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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 00:05
Notre-Dame de Béchouate honorée par les chrétiens et les musulmans
Notre-Dame de Béchouate honorée par les chrétiens et les musulmans

MOHAMMED AL-HAWADI, qui se trouvait en vacances au LIBAN chez des amis de son père, et dont le pullman s’était arrêté à BÉCHOUATE, voit la VIERGE s’animer sous ses yeux, alors qu’il est assis dans la petite chapelle.

Le phénomène prend de court tout le monde, y compris l’adulte qui se trouvait assis à ses côtés.

D’autres personnes, ce même soir, «voient» la statue prendre vie. Depuis ce mémorable samedi 21 août, des milliers de personnes affirment avoir «vu» la VIERGE pleurer, respirer, déplacer son regard, bénir, à l’endroit même où quelques instants auparavant et quelques instants plus tard se tenait une statue en plâtre.

Devant une statue de NOTRE DAME DE PONTMAIN, le jeune garçon s'entend prononcer une prière «plus grande que lui» :
«Salut à toi, Vierge Marie, Reine du monde, de la paix et de l'amour. 
Des vieillards, des enfants et des femmes tombent, de par le monde. 
Instaure la paix, l'amour et la liberté sur la face de la terre, ô Reine du monde
»

Le miracle d’août 2004 est à l’origine de l’important afflux de pèlerins que connaît aujourd’hui BICHÛ’ÂT.

Le principal acteur du miracle d’août 2004, MUHAMMAD AL-HAWADI, est un musulman : âgé de dix ans à l’époque, il est originaire de JORDANIE et sunnite. Il est donc doublement «Autre » : Jordanien et sunnite.

En août 2004, il accomplissait au LIBAN un voyage touristique, avec son père, haut fonctionnaire jordanien. Guidés par un ami maronite, FRANÇOIS SAAB, ils se rendirent le 21 août dans la région des Cèdres, un haut lieu touristique libanais.

En chemin, «par hasard», ils firent un arrêt à BICHÛ’ÂT. L’enfant et FRANÇOIS SAAB entrèrent dans la chapelle pour une visite en «touriste».

Alors qu’il contemplait la statue de NOTRE-DAME DE BICHÛ’ÂT, l’enfant demanda à l’ami de la famille «qui était cette femme qui lui souriait».

L’adulte lui expliqua qu’il s’agissait d’une statue qui «ni ne bougeait, ni ne souriait».

Mais l’enfant, à la surprise de son compagnon et d’un habitant du village alors présent dans l’église prononça une longue prière que la presse libanaise chrétienne qualifia de «plus grande que lui». «Plus grande que lui», parce qu’elle fut perçue comme une prière à très forte connotation chrétienne.

Étonnés par le comportement de l’enfant, les deux adultes s’approchèrent de la statue et constatèrent qu’elle respirait.

Ils perçurent également un mouvement du chapelet disposé entre ses mains. Cette dernière fit ensuite le signe de croix avec ses pupilles. Plus tard, elle exsuda de l’huile odorante.

La nouvelle du miracle se propagea rapidement dans la région et le jour suivant de nombreux pèlerins chrétiens et musulmans se rendirent dans la chapelle.

Le surlendemain la guérison miraculeuse d’un infirme fut le point de départ d’un immense afflux de pèlerins.

Ce même soir et durant les journées qui suivront, de nombreux fidèles verront la statue exsuder une huile odorante.

Le phénomène fit l’objet d’une immédiate mise en doute, notamment de la part des autorités religieuses maronites qui jusqu’à ce jour se sont refusées à enquêter officiellement sur l’événement pour l’entériner ou au contraire le rejeter.

Des prêtres et un évêque se sont personnellement engagés dans l’affaire, mais ont été finalement écartés par leur hiérarchie.

Cependant, des entrepreneur politiques (organes de l’État, médias, partis politiques) ont largement participé au succès immédiat du pèlerinage en interprétant le miracle comme un appel de la VIERGE pour l’union des Libanais.

Cette lecture nationaliste et politique a eu un retentissement redoublé du fait des événements que le LIBAN a connu en 2005 : assassinat de l’ex-Premier ministre RAFIQ HARÎRÎ et évacuation syrienne du LIBAN.

Dans les médias chrétiens – la LEBANESE BROAD CASTING (LBC), TÉLÉ LUMIÈRE, L’ORIENT LE JOUR – l’enfant a fait l’objet d’une attention particulière. Il est devenu MUHAMMAD, le «jeune voyant jordanien». Dans les nombreux reportages qui lui sont consacrés, on insiste sur son identité «musulmane» : il est précisé qu’il est d’une «famille pieuse où le CORAN est à l’honneur», que sa mère porte le foulard…

Le 21 août 2005, une cérémonie fut organisée à BICHÛ’AT par l’évêque maronite de la région pour célébrer l’anniversaire du miracle. MUHAMMAD AL-HAWADI et son père en étaient les invités d’honneur. L’évêque insista longuement sur l’appartenance religieuse de MUHAMMAD, sur sa fréquentation assidue d’une école coranique d’AMMAN et sur sa nationalité jordanienne. Il souligna également que MUHAMMAD était «bon élève à l’école».

L’identité religieuse du jeune témoin du miracle d’août 2004 a donc joué un rôle tout à fait déterminant dans l’ampleur qu’a pris le pèlerinage de BICHÛ’ÂT. Tout se passe comme si elle constituait une preuve attestant de l’authenticité du miracle.

Le second «signe» donné par la VIERGE survient le 29 août.

Il s’agit d’une grâce accordée à un jeune étudiant, SERGE NAKHLÉ, paralysé depuis trois ans après être tombé du balcon de l’appartement qu’il habite, à ROUMIEH.

Étudiant en audiovisuel, SERGE tentait de prendre une photo d’un arc-en-ciel quand l’accident s’est produit. Il s’en était sorti vivant, non sans avoir sombré auparavant dans le coma et passé 14 mois à l’hôpital de BHANNÈS. L’accident l’a laissé aux trois quarts paralysé et complètement insensible du côté droit.

Venu en pèlerinage avec son père, BÉCHARA NAKHLÉ, un commerçant de BROUMMANA, et ses tantes, SERGE, assisté de son père et de trois autres adultes, pénètre dans la chapelle avec son «walker" et avance lentement vers la statue. «Merci, merci», répond-il aux fidèles sur place qui lui ouvrent le chemin.

Devant la statue, il prie : «Donne-moi seulement un signe que ce que je demande n’est pas impossible à DIEU.»

Et la VIERGE fait le signe de la croix avec le crucifix qu’elle tient des deux mains. Ses yeux deviennent mobiles et son regard se dirige de gauche à droite et de bas en haut, en croix.

Fort de ce signe, SERGE et son père quittent la chapelle, incommodés en partie par la cohue, et regagnent leur voiture.

Avant de démarrer, sa mère, intuitive, lui demande s’il a «quelque chose à finir».
«Oui, répond-il, écartez-vous».

Il descend de voiture, refuse le walker et entre en extase. Il voit une voie lumineuse au bout de laquelle se tient la VIERGE, qui lui fait signe d’approcher. Et le voilà qui avance, qui court, sans son walker. .

L’extraordinaire scène a été filmée.

Il sort de son extase quelques moments plus tard, après être parvenu devant la statue de la VIERGE.

«Pourquoi pleurez-vous ?» interroge-t-il son père et les gens autour de lui.

C’est alors qu’il constate qu’il se tient debout, dans la chapelle qu’il venait de quitter.

Sur le chemin du retour, il constate que la sensibilité lui est revenue tout au long du côté droit, qui était totalement insensible depuis l’accident.

 

 

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Published by Monastère Orthodoxe - dans Actualités

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