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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 23:38

 

Lecture du livre de Jonas. (composée)

La parole du Seigneur fut adressée à Jonas, fils d'Amitthaï, en ces mots :

Lève-toi, va à Ninive, la grande ville, et crie contre elle  car sa mé­chanceté est montée jusqu'à Moi.

Et Jonas se leva pour s'enfuir à Tarsis, loin de la face  du Seigneur. Il descendit à Jaffa, où il trouva un vaisseau qui allait à Tharsis et, ayant payé son passage, il y entra pour aller avec eux à Tharsis, loin de la face du Seigneur. Mais le Seigneur fit souffler un grand vent sur la mer et il y eut sur la mer une grande tourmente ; le vaisseau menaçait de se briser. Les mariniers eurent peur, ils crièrent, chacun à leur dieu, et jetèrent à la mer les objets qui étaient sur le vaisseau pour l'alléger ; et Jonas était descendu au fond du navire, il s'était couché et dormait profondément.

Alors le chef de l'équipage s'approcha de lui et lui dit Que fais-tu à dormir ? Lève-toi, invoque ton dieu ; peut-être pensera-t-Il à nous et nous ne périrons point. Et ils se dirent les uns aux autres : Venez, jetons le sort afin que nous sachions d'où vient ce mal. Ils jetèrent le sort et le sort tomba sur Jonas.

Alors, ils lui dirent : "Dis-nous donc qui nous attire ce malheur. Quelle est ton affaire ? D'où viens-tu ? Quel est ton pays et de quel peuple es-tu ?

Il leur répondit : Je suis hébreu et j'adore le Seigneur, le Dieu du ciel, qui a fait la mer et la terre.

Ces hommes furent saisis d'une grande crainte et ils lui dirent : Pourquoi as-tu fait cela ? Car ils savaient qu'il s'enfuyait de devant la face du Seigneur, parce qu'il le leur avait déclaré. Ils lui dirent : Que te ferons-nous pour que la mer s'apaise pour nous ? Car la mer continuait de se soulever de plus en plus. Il leur répondit : Prenez-moi et jetez-moi à la mer, et la mer s'apaisera pour vous ; car je sais que c'est à cause de moi que cette tempête est venue sur vous. Et, prenant Jonas, ils le jetèrent à la mer et la mer calma sa fureur. Le Seigneur fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits.

Et, du ventre du poisson, Jonas pria le Seigneur son Dieu en disant :

Chanté :

Au Seigneur est le salut.

 

Le lecteur continue le cantique dans le sixième ton :

Lec.     De la détresse où j’étais, j’ai invoqué le Seigneur et Ilm’a répondu, du ventre du Shéol j’ai crié, Tu as entendu ma voix.

R.        Au Seigneur est le salut.

Lec.     Tu m'as jeté dans l'abîme, au cœur des mers, et l'onde m'environnait,

            tous tes flots, toutes tes vagues ont passé sur moi.

R.        Au Seigneur est le salut.

Lec.     Et moi je disais : Je suis chassé devant tes yeux, pourtant je contemplerais encore ton saint Temple.

R         Au Seigneur est le salut.

Lec.     Les eaux m'avaient enserré jusqu'à l’âme, l'abîme m'environnait, l'algue encerclait ma tête. 

R.        Au Seigneur est le salut.

Lec.     J’étais descendu jusqu'aux racines des montagnes.

            Les verrous de la terre étaient tirés sur moi pour toujours, 

                et Tu as fait remonter ma vie de la fosse, Seigneur mon Dieu.

R.        Au Seigneur est le salut.

Lec.     Quand mon âme défaillait en moi,  je me suis souvenu du Seigneur,

            et ma prière est parvenue jusqu'à Toi, à ton saint Temple.

R.        Au Seigneur est le salut.

Lec.     Car ceux qui s'attachent à des vanités futiles abandonnent l'auteur de leur grâce.

R         Au Seigneur est le salut.

Lec.     Mais moi, aux accents de louange, je T'offrirai un sacrifice, le voeu que j'ai fait, je l’accomplirai ; car au Seigneur est le salut.

R.        Au Seigneur est le salut.

 

Le lecteur reprend sur le ton de lecture :

Lec.     Et le Seigneur parla au grand poisson, et le grand poisson vomit Jonas sur le rivage.

 

Lecture du livre du prophète Daniel. (Dn 3, 13-23 et 49-88)

Le roi Nabuchodonosor ordonna d'amener Sidrac, Miçac et Abdenago, et ces hommes furent amenés devant le roi. Nabuchodonosor prit la parole et leur dit : C'est donc à dessein, Sidrac, Miçac et Abdenago, que vous ne servez pas mon dieu et que vous n'adorez pas la statue d'or que j'ai dressée. Maintenant si vous êtes prêts, au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse et de toutes sortes d'instruments, prosternez-vous pour adorer la statue que j'ai faite.  Si vous ne l'adorez pas, vous serez jetés à l'instant même dans la fournaise de feu ardent, et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ?

Sidrac, Miçac et Abdenago répondirent en disant au roi : Nabuchodonosor, sur ce point, ce n'est pas à nous de te répondre : si vraiment notre Dieu que nous servons peut nous délivrer, Il nous délivrera de la fournaise de feu ardent et de ta main, ô roi. Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux et que nous ne nous prosternerons pas devant la statue d'or que tu as dressée.

Alors, Nabuchodonosor fut rempli de fureur et l'aspect de son visage fut changé envers Sidrac, Miçac et Abdenago. Reprenant la parole, il ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu'on avait jugé convenable de le faire, et il commanda à quelques-uns des plus vigoureux soldats de son armée de lier Sidrac, Miçac et Abdenago, et de les jeter dans la fournaise du feu ardent. Comme l'ordre du roi était pressant et la fournaise extraordinairement chauffée, la flamme de feu tua les soldats qui y avaient jeté Sidrac, Miçac et Abdenago. Et ces trois hommes, Sidrac, Miçac et Abdenago, tombèrent au milieu de la fournaise ardente tout liés.

L'ange du Seigneur était descendu dans la fournaise avec les trois jeunes gens, et il écartait de la fournaise la flamme de feu. Il fit souffler au milieu de la fournaise comme un vent de rosée, et le feu ne les toucha même pas, il ne les blessa pas et ne leur causa pas le moindre mal. Alors ces trois hommes, comme d'une seule bouche louaient, glorifiaient et bénissaient Dieu dans la fournaise, disant:

 

Le lecteur hausse la voix :

Tu es béni, Seigneur, Dieu de nos pères, digne de suprême louange et d'exaltation à jamais.

Tu es béni, Toi dont le regard pénètres les abîmes, et qui es assis sur les chérubins, digne de louange et de suprême exaltation à jamais.

Tu es béni au firmament du ciel, digne de louange et de gloire à jamais.

 

Il élève encore la voix :

            Toutes les oeuvres du Seigneur, bénissez le Seigneur.

            Louez-Le et exaltez-Le dans les siècles.

Le choeur chante alors doucement, ad libitum, sans couvrir la voix du lecteur :

Ch.      Bénissez le Seigneur.

 

Pendant que le lecteur continu à voix forte :

Lec.     Cieux, eaux suspendues dans les espaces célestes,

Puissances du Seigneur,

Soleil et lune,

Étoiles du ciel,

Pluies et rosées,

Vents que Dieu déchaîne,

Feux et chaleurs,

Rosées et givre,

Gelées et frimas,

Glaces et neiges,

Nuits et jours,

Lumière et ténèbres,

Éclairs et sombres nuages,

Que la terre bénisse le Seigneur, qu'elle Le loue et L'exalte dans les siècles.

Montagnes et collines,

Plantes qui croissez sur  la terre,

Fontaines, mers et fleuves,

Monstres marins et tout ce qui se meut dans les eaux,

Oiseaux du ciel,

Bêtes sauvages et troupeaux,

Enfants des hommes,

Qu'Israël bénisse le Seigneur, qu'il Le loue et L'exalte à jamais.

Prêtres du Seigneur,

Serviteurs du Seigneur,

Esprits et âmes des justes,

Saints et humbles de coeur, Ananias, Azarias et Misaël.

Le choeur cesse de chanter.

            Bénissons le Père, et le Fils et le Saint-Esprit,

            Louons-Le et exaltons-Le dans les siècles.

Tous, élevant la voix :

Ts.       Bénissons le Seigneur.

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