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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 05:10

 

HOMÉLIE XVI. AUSSI EST-IL LE MÉDIATEUR D'UN NOUVEAU TESTAMENT, AFIN QUE SA MORT INTERVENANT POUR LE RACHAT DES INIQUITÉS QUI SE COMMETTAIENT SOUS LE PREMIER TESTAMENT, CEUX QUI SONT APPELÉS DE DIEU REÇOIVENT L'HÉRITAGE QU'IL LEUR A PROMIS. (IX, 15, JUSQU'A 23.)

 

Analyse.

 

1 et 2. Le nouveau Testament est un testament vrai : ses dispositions, ses lois, ses témoins ; mort du testateur qui le rend définitif. — La mort sanglante de notre testateur figurée par les hosties sanglantes immolées au moment où Dieu consacra le premier Testament. — Magnifique témoignage de la présence réelle. — Preuve du secret chez les premiers initiés ou premiers chrétiens. — La vertu des anciens sacrifices sanglants venait du sang de Jésus-Christ.

3 et 4. La vertu fera de notre coeur un vrai ciel : magnifique comparaison. — Exemples des saints arrivés, dès cette vie„à la hauteur des cieux et plus haut même encore. — Les funambules et bien d'autres, dont la profession est rude et dangereuse, devraient nous faire rougir. — Toujours vouloir et prouver notre volonté en mettant la main à l'oeuvre : Dieu nous aidera.

 

1. Vraisemblablement un certain nombre des plus faibles convertis, étonnés de la mort même de Jésus-Christ, n'avaient pas eu foi en sa promesse. Paul, pour donner à leurs idées une réfutation sans réplique, cite un exemple emprunté aux coutumes les plus communes de la vie. Quel est cet exemple? Le motif même, dit-il, qui doit vous donner confiance et joie, c'est que précisément un testament n'est pas certain, ni valide, ni d'effet définitif pendant la vie, mais bien après la mort~du testateur. Voilà pourquoi il avance que Jésus « est médiateur d'un nouveau Testament a. Un testament se fait aux approches de la mort ; son essence est de reconnaître certains héritiers et de déshériter d'autres personnes. Ainsi en est-il ici quant aux héritiers. « Je veux », a dit Jésus-Christ, « qu'ils soient où je suis moi-même ». (Jean, XVII, 24.) Et quant aux déshérités, écoutez son arrêt : « Je ne prie pas pour tous, mais pour ceux qui, par leur parole, croiront en moi ». (Jean, XVII, 20.) De plus, un testament énonce les dispositions du testateur, et. impose aux légataires certaines dispositions, aussi ; ils ont à recevoir telle chose, et à faire telle autre chose. Ainsi, dans ce même cas, Jésus après avoir fait des promesses sans nombre énonce certains devoirs qu'il exige en retour, quand il dit : « Je vous donne un commandement nouveau». (Jean, XVII, 13.) En troisième lieu, le testament doit avoir des témoins. Ecoutez ses paroles à cet endroit : « C'est moi qui rends témoignage de moi-même; mais mon Père qui m'a envoyé me rend aussi « témoignage ». Et ailleurs, parlant de l'Esprit consolateur : « C'est lui », dit-il, « qui me rendra « témoignage ». (Jean, VIII, 18 et XV, 26.) Et il envoya ses apôtres en disant : « Soyez mes témoins devant Dieu ».

« Il est », dit-il, « médiateur de la nouvelle alliance ». Quel est le droit du médiateur? Il n'a pas en son pouvoir l'objet pour lequel il s'interpose. Autre est cet objet, autre le médiateur. Ainsi l'entremetteur d'un mariage n'est pas le fiancé, mais celui qui aide le fiancé à trouver une épouse. De même, au cas présent, le Fils fut a la fois notre médiateur et celui du Père. Le Père ne voulait pas nous laisser son héritage infini; irrité contre nous, il nous gardait comme à des ennemis sa rude et légitime sévérité. Jésus, intercédant entre lui et nous, a fléchi son coeur. Et voyez comme il a rempli ce rôle d'intermédiaire. Il porta et reporta les paroles échangées du ciel à la terre, transmit à , Dieu l'exposé de nos besoins, s'offrit même à subir la mort. Oui, nous avions péché, nous devions mourir; mais il mourut pour nous, et nous rendit dignes de paraître sur le testament. Et ce qui établit définitivement cet acte testamentaire, c'est que désormais il ne concerne plus des indignes. Car,dès le commencement, en père affectueux, Dieu nous avait fait un testament : mais devenus indignes, nous n'avions plus à figurer au testament, mais au supplice. Pourquoi, dès lors, dit saint Paul aux Juifs, pourquoi vous glorifier de la loi? Le péché nous a réduits à une si triste condition que désormais le salut nous était impossible, si Notre-Seigneur n'avait pour nous subi la mort; la loi faible et nulle , aurait été absolument impuissante.

Non content de confirmer ses assertions parla coutume universelle, l'apôtre l'appuie sur les circonstances qui consacrèrent l'antique Testament: Cette preuve est tout à fait choisie pour eux. On lui aurait dit: Mais personne alors ne mourut pour l'établir; où fut donc le principe de sa solidité, de sa stabilité ? Il répond : La consécration de l'antique alliance fut toute semblable. — Comment? C'est qu'on y versa le sang, comme le sang coule chez nous. Et ne vous étonnez pas si ce n'était pas alors le sang du Messie : Cette alliance ancienne n'était qu'une figure. Voilà pourquoi l'apôtre ajoute : « C'est pourquoi le premier Testament lui-même ne fut consacré          qu'avec le sang (18) ». Consacré, qu'est-ce à dire? Comprenez établi, confirmé, ratifié. Il fallut donc, dit-il, qu'on vît alors la figure et d'un testament et d'une mort. Autrement, expliquez-moi pour quelle raison le livre du Testament reçoit une aspersion sanglante ? Car voici le texte de l'histoire sainte

2. « Moïse ayant lu devant tout le peuple toutes les ordonnances de la loi, prit du sang des veaux et des boucs avec de l'eau , de la laine teinte en écarlate et de l'hysope et en jeta sur (523) le livre même et sur tout le peuple, en disant : C'est le sang du testament et de l'alliance que Dieu a faite en votre faveur (19, 20) ».Pour quelle raison, dites-moi , se fait cette aspersion et du livre, et du peuple, sinon parce qu'un sang précieux était figuré ainsi, bien des siècles à l'avance? Pourquoi l'hysope ? Parce que son feuillage épais et spongieux retenait mieux le sang. Pourquoi l'eau? Pour montrer cette purification qui se fait aussi par l'eau. Pourquoi la laine? Pour mieux absorber aussi le sang. Il montre ici que le sang et l'eau étaient la même chose : et en effet le baptême est le symbole de sa passion.

« Il jeta encore du sang sur le tabernacle et sur tous les vases qui servaient au culte. Selon la loi, enfin, presque tout se purifie avec le sang, et les péchés ne sont pas remis sans effusion de sang (21, 22) ». Pourquoi le mot « presque ? » Pourquoi ce correctif ? Parce que la purification d'alors n'était point parfaite, non plus que la rémission des péchés; la justification était incomplète et pour une partie très-peu considérable. Chez nous, au contraire, écoutez : « C'est le sang de la nouvelle alliance. qui est répandu pour vous pour la rémission des péchés ». (Matth. XXVI, 28.) Le livre aujourd'hui est l'âme des chrétiens que Dieu purifie ; les fidèles sont les livres de la nouvelle alliance. Quels sont les vases servant au culte? Eux encore. Et le tabernacle? Eux toujours. Car « j'habiterai en eux », dit-il, « et je marcherai en eux ». Mais on ne les aspergeait ni avec la laine ni avec l'hysope? Pourquoi ? Parce que leur purification n'était plus corporelle, mais spirituelle; le sang même était spirituel ici. Comment? Parce qu'il ne coula pas des veines d'animaux sans raison, mais d'un corps préparé par le Saint-Esprit. Voilà le sang dont Jésus-Christ, et non plus Moïse, nous arrosa par la parole déjà rapportée : « C'est le sang de la nouvelle alliance pour la rémission des péchés ». Cette parole tenant lieu de l'hysope imprégnée de sang, nous a tous arrosés. Jadis le corps était purifié extérieurement, ce n'était qu'une purification matérielle. Mais ici la purification toute spirituelle pénètre Pâme et n'est pas une simple aspersion, c'est une source vive qui jaillit dans nos âmes : Ceux qui sont initiés aux saints mystères me comprennent. Moïse ne répandait l'aspersion que sur la surface, et après l'aspersion il fallait se laver de nouveau : on ne pouvait garder longtemps cette rosée de sang. Dans nos âmes il n'en va pas ainsi : le sang se mêle à leur nature ; il les rend fortes et chastes; il y produit une beauté que le langage humain ne peut expliquer.

L'apôtre démontre encore que la mort du Sauveur n'a pas seulement une vertu confirmative, mais une vertu purificative. La mort, en effet, qui paraissait une exécration, surtout celle qu'on subissait sur une croix, cette mort nous a purifiés, dit-il, et par une purification inappréciable, et pour des faits bien autrement graves. Si les sacrifices antiques ont précédé,c'est en vue de ce sang; ainsi s'explique l'immolation des agneaux, et tout ce qui s'est fait enfin.

« Il était donc nécessaire que ce qui n'était que figure des choses célestes, fût purifié par le sang des animaux; mais que les choses célestes elles-mêmes le fussent par des victimes plus excellentes que n'ont été les premières (23) ». Quelles sont ces figures des choses célestes ? Quelles sont les choses que l'apôtre nomme maintenant célestes ? Entend-il par là le ciel, les anges? Non, il désigne ainsi ce que nous avons. Nos saints mystères sont donc dans le ciel, ils sont célestes, bien qu'ils se célèbrent sur la terre. Car les anges, bien que sur terre, sont appelés anges du ciel , et les chérubins sont célestes, bien qu'ayant apparu sur la terre. Apparu, que dis-je? Ils vivent sur la terre, comme dans le paradis; mais cette circonstance ne fait rien ; ils sont célestes par nature. « Et notre conversation à nous-mêmes est dans les cieux » (Philip. III, 20), bien que nous habitions ici-bas. — Ainsi, « les choses célestes mêmes ». C'est la sagesse que nous pratiquons, nous qui sommes appelés là-haut. — « Par des victimes », ajoute-t-il, « meilleures que les premières ». Qui dit « meilleur », suppose la comparaison de supériorité avec « bon ». Ainsi alors déjà il y avait des institutions bonnes et des copies de ce qui est au ciel; et les copies mêmes n'étaient pas un mal, car autrement vous déclarez mauvais les originaux eux-mêmes.

3. Si donc nous sommes tout célestes, si nous sommes montés à cette haute nature, tremblons, et ne faisons plus de cette terre notre demeure. Car dès qu'on le veut sincèrement aujourd'hui, on peut n'être plus sur la terre. Pour y être et n'y pas être à la fois, nous avons un moyen sûr, une méthode certaine. Par exemple : on dit que Dieu est dans le ciel ; comment ? Est-ce parce qu'il y est renfermé comme dans un lieu ? Arrière cette idée; mais sans que la terre soit déserte et privée de sa sublime présence, il garde une amitié, une familiarité, une union plus intime avec ses anges. Si donc nous sommes proches de Dieu, nous habitons le ciel. Eh ! que me fait en effet le ciel même, quand je contemple le Seigneur du ciel, quand moi-même je serai devenu le ciel? Or, dit Jésus-Christ, « nous viendrons, mon Père et moi, « et nous ferons en lui notre demeure ».

Ah! faisons de notre âme un ciel ! Le ciel, de sa nature, est si beau, si joyeux, que l'orage même ne peut l'assombrir; son aspect ne change pas en réalité ; les nuages amoncelés ne font que le cacher. Le ciel possède le soleil ; nous avons, nous aussi, le Soleil de justice.

J'ai dit qu'il nous est permis de devenir autant de cieux ; et je vois même que nous pouvons surpasser le ciel en beauté, en éclat. Et comment ? Dès que nous posséderons le Dieu du ciel. Le ciel, dans toutes ses parties, est put, sans tache ; ni la saison mauvaise, ni la nuit ne peuvent l'altérer. Pour éviter aussi de tristes vicissitudes, veillons à ne subir aucune atteinte des afflictions qui nous frappent ou des démons qui nous attaquent : restons purs et sans tache. Le ciel est élevé ; il est loin de la terre ; imitons cette perfection , séparons-nous de la terre, élevons-nous à cette hauteur; et comment ainsi quitter la terre? Par les pensées célestes. Le ciel est au-dessus des pluies (524) et des orages ; rien ne le captive. Nous pouvons y si nous voulons, arriver là; et comme il semble souffrir de ces tempêtes, tout en restant en effet impassible, ainsi sachons ne point pâtir, alors même que nous paraissons souffrants. En effet, dans la mauvaise saison, le vulgaire, ignorant la beauté inaltérable de ce dôme céleste, s'imagine qu'il subit des changements; les philosophes au contraire savent qu'il n'en a point souffert; ainsi la patience peut nous rendre immuables jusque dans les souffrances. Plusieurs nous croiront changés et supposeront que la douleur nous a touchés au cœur; mais les sages sauront qu'elle n'a pu nous frapper.

Encore une fois, devenons un ciel : montons à cette hauteur, et de là nous verrons les hommes tout pareils à de pauvres fourmis; et nous jugerons ainsi les pauvres comme les riches, les grands, l'empereur même; nous ne distinguerons plus ni souverain, ni sujet; nous ne saurons plus ce que c'est que l'or ou l'argent, la soie ou la pourpre. Assis à cette hauteur, nous verrons tout comme des moucherons; pour nous, plus de tumulte, de révolution, de clameur.

Mais comment, direz-vous, comment peut s'élever si haut un mortel qui habite ce bas monde ? Je laisse les paroles pour vous répondre par les faits, et vous montrer des hommes qui ont su arriver à cette sublime élévation. Qui sont-ils? Paul et ses disciples, qui même en habitant la terre; conversaient dans le ciel. Dans le ciel, que dis-je? Plus haut que le ciel, dans un autre ciel que celui-ci ; jusqu'à Dieu même ils montaient, ils arrivaient! « Qui nous séparera », s'écrie-t-il, « de l'amour de Jésus-Christ? Sera-ce la tribulation ou l'angoisse, la faim ou la persécution, la nudité, le danger, le glaive ? » (Rom. VIII, 35.) Et ailleurs : « Nous ne contemplons point désormais les choses visibles, mais les invisibles ». (II Cor. IV, 18.) Remarquez-vous qu'il n'avait plus de regard pour les choses d'ici-bas? Et pour vous prouver qu'il était plus élevé que les cieux, je vous citerai sa parole . « Je suis certain en effet que ta mort ni la vie, les choses présentes ni les futures, la hauteur ni la profondeur, qu'aucune créature enfin ne pourra nous séparer de l'amour de Jésus-Christ ».

4. Voyez-vous comment sa pensée s'élevant au-dessus de tout, le rendait supérieur, non-seulement à toute créature , non-seulement à ce ciel visible, mais à tous les cieux qui peuvent exister? Avez-vous compris cette élévation d'âme? Avez-vous vu quel homme admirable était devenu ce faiseur de tentes, quand il l'a voulu, lui qui avait passé toute sa vie dans les rues et les places publiques? Non, non; avec une ferme volonté rien ne peut arrêter notre vol sublime. Car si nous apprenons parfaitement, si nous pouvons exercer certaines professions dont les résultats étonnent et surpassent le vulgaire, bien plus est-il possible d'atteindre à une perfection qui demande moins de travail. Quoi de plus difficile, de plus pénible, par exemple, dites-moi, que de marcher sur une corde tendue, comme on le ferait sur un sol uni ; et, tout en se promenant dans le vide, de s'habiller et de se déshabiller comme si on était assis sur son lit? Ces expériences ne nous semblent-elles pas tellement effrayantes, que loin de vouloir les regarder, nous tremblons, nous avons le frisson rien qu'à les apercevoir? Dites-moi encore, quoi de plus pénible et de plus difficile que de se placer une perche en équilibre sur le front, et de porter sur la pointe un misérable enfant qui fait mille évolutions dangereuses pour l'amusement du public ? Quoi de plus pénible et de- plus difficile que de jouer à la paume sur des épées dressées? Est-il rien de dangereux comme de fouiller en plongeant le fond des mers? Vous me citeriez vous-mêmes mille autres professions périlleuses.

Or, la vertu est plus aisée que tout cela, quand même une sainte ambition nous porterait à monter jusqu'au ciel. Ici, il ne s'agit que de vouloir, et tout s'ensuit. Il n'est pas permis de dire : Je ne saurais ! Ce serait accuser votre créateur; car sil nous a faits trop faibles, et qu'il nous commande cependant, l'accusation retombe sur lui. Comment donc, direz-vous, tant d'hommes ne peuvent-ils pas arriver? C'est qu'ils ne veulent pas. Et pourquoi ne veulent-ils pas? C'est lâcheté: s'ils voulaient, certainement ils pourraient. Paul n'a-t-il pas dit : « Je veux que tout homme soit comme moi-même? » (I Cor. VII, 7.) II savait, en effet, que tous peuvent être comme lui: si la chose était impossible, il n'aurait pas écrit cette parole.

Voulez-vous devenir vertueux? Avant tout, commencez. Car, dites-moi, dans toute profession, dès qu'on veut savoir, suffit-il de vouloir, sans mettre la main à l'oeuvre ? Par exemple, quelqu'un veut devenir pilote; il ne dit pas : Je le veux; c'est insuffisant, en effet; aussi, il commence. Veut-on devenir marchand? On ne dit pas seulement: Je veux; on entreprend le commerce. Veut-on voyager au loin? On ne dit pas seulement: Je veux; on se met en route. En toutes choses enfin, vouloir ne suffit pas; agir est nécessaire. Et quand vous voulez monter au ciel, vous vous contentez de dire : Je le veux. !

On m'objectera que je disais tout à l'heure: Il suffit de vouloir ! Oui, de vouloir avec des actes, de commencer la grande affaire et les saints travaux. Car nous avons un Dieu qui nous seconde et nous aide. Seulement, prenons notre parti, mettons-nous à l'oeuvre comme à une chose sérieuse, soyons diligents, soyons appliqués et attentifs, et le reste se fera. Que si nous dormons, si nous attendons en plein sommeil que le ciel s'ouvre, quand donc pourrons-nous saisir ce sublime héritage ? De la volonté, donc, je vous en prie, de la volonté! Pourquoi toujours traiter uniquement les affaires de cette vie que nous quitterons demain? Ah! plutôt, faisons choix de la vertu, qui nous suffira pour les siècles sans fin, où nous serons à tout jamais, où nous jouirons de biens impérissables ! Puissions-nous les gagner tous, par la grâce et la bonté de Notre-Seigneur Jésus-Christ, etc.

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