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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 02:49

En exclusivité, lavie.fr publie les bonnes feuilles du Journal d'une amitié, un livre dans lequel Wanda Poltawska, aujourd'hui âgée de 89 ans, retrace son incroyable aventure d'amitié avec Karol Wojtyla.

 Wanda Poltawska, aujourd'hui âgée de 89 ans © DR

 

Wanda Poltawska, aujourd'hui âgée de 89 ans © DR


 

 

C'est un témoignage exceptionnel que publient les éditions Mediaspaul, à quelques semaines de la béatification de Jean Paul II. Il raconte une histoire vraie, celle de l'amitié profonde qui a lié le pape polonais, pendant plus de cinquante ans, à une femme mariée et mère de famille, Wanda Poltawska, aujourd’hui âgée de 89 ans. 

Le jeune prêtre Wojtyla et la jeune femme se sont rencontrés lorsque le futur Jean Paul II était prêtre dans une paroisse de Cracovie, au milieu des années 50. Très croyante, Wanda cherchait un accompagnateur spirituel pour l'aider au milieu d'une intense épreuve intérieure. Pendant la seconde guerre mondiale, Wanda avait été déportée par les Allemands au camp de Ravensbrück, où pendant 4 ans, elle fut témoin et victime d'actes atroces. Elle n'arrivait pas à s'en remettre, et trouvait que les prêtres auxquels elle s'était ouverte n'arrivaient pas à l'aider. L'écoute patiente de Karol Wojtyla, sa compassion et son discernement permirent à Wanda de sortir de son désespoir. Par la suite, Wanda et son mari Andrzej devinrent de très proches amis du Père Wojtyla. Chaque été, ils partaient camper dans les montagnes. Après son élection comme pape, Jean Paul II maintient un lien épistolaire avec Wanda. Celle-ci, avec sa famille, séjourna même à Castel Gandolfo. 

Dans ce livre, Wanda publie son journal spirituel, qui s'adresse en maints endroits à Karol Wojtyla. Elle publie aussi plusieurs lettres reçues de celui-ci, qui témoignent de sa profondeur pastorale, et de l'amitié unique et puissante qui a lié ces deux êtres d'exception.

Extraits du livre :

La vie extraordinaire de Wanda Póltawska

Wanda Póltawska – de son nom de jeune fille Wojtasik, Dusia pour ses amis, est née à Lublin le 2 novembre 1921 ; elle avait deux soeurs aînées. Elle fréquenta d’abord l’école des ursulines, et quand la guerre éclata elle était au lycée, en seconde. C’était une excellente élève qui s’était engagée toute jeune et avec enthousiasme dans le mouvement scout. À l’âge de 15 ans, elle était devenue la plus jeune cheftaine de guides. Au début de la guerre, avec un groupe de jeunes guides, elle s’occupa immédiatement du service auxiliaire. Quand survint l’occupation, elle adhéra tout de suite à la lutte clandestine en servant de relais et en participant, en même temps, à l’enseignement clandestin. 

En février 1941, elle fut arrêtée par la Gestapo et emprisonnée au château de Lublin ; le 22 septembre, elle fut déportée au camp de concentration de Ravensbrück, dans le Mecklembourg ; puis, en mars 1945, elle fut transférée au camp annexe de Neustadt-Glewe, où elle resta jusqu’à la fin de la guerre, le 8 mai 1945. Au camp de concentration, elle fut soumise à des expérimentations chirurgicales et opérée par des médecins allemands, dans le premier groupe des "cobayes" de Ravensbrück. 

Dès juillet 1945, elle écrivit ses mémoires qui furent publiées des années plus tard sous le titre : Et j’ai peur de mes rêves (I boje sie snow). Le livre a été traduit en anglais, allemand, italien et japonais. Après la guerre elle étudia la médecine à l’Université Jagellon de Cracovie, et épousa Andrzej Póltawski, le 31 décembre 1947. Les époux Póltawski eurent quatre filles et ont actuellement huit petits enfants. Elle commença à exercer la médecine en février 1952, à l’hôpital psychiatrique de Kobierzyn, près de Cracovie. 

Mais dès le mois d’avril, ayant obtenu une bourse d’étude pour se spécialiser en psychiatrie, elle passa à la clinique psychiatrique de l’Académie de Médecine de Cracovie. Elle y travailla jusqu’en 1968, à différents échelons : assistante, assistante confirmée et professeur associé, chef de service ; en même temps, elle poursuivit sa spécialisation et passa son doctorat (en 1964). Pendant dix-huit ans (1954-1972) elle travailla au cabinet médical de la Section Éducative-Thérapeutique de l’Université Jagellon. Wanda Poltawska a fait des recherches sur ceux qu’on appelle les "enfants d’Auschwitz", c’est-à-dire sur les personnes ayant vécu en camp de concentration dans leur enfance. Elle a également élaboré une méthode de "psychothérapie objectivisante" pour inciter les jeunes inadaptés à prendre conscience de leur place dans la famille et dans la société. 

Partant de son expérience au cabinet médical, elle a beaucoup étudié l’influence de l’interruption de grossesse sur le psychisme de la femme et l’influence de la contraception sur la vie sexuelle du couple et sur la vie familiale. En avril 1969, elle a quitté la clinique, pour se consacrer exclusivement au rôle de conseillère conjugale et familiale. Pendant quarante-deux ans (1955-1997) elle a enseigné la médecine pastorale à la Faculté de Théologie, puis à l’Académie Pontificale de Cracovie. Dans les années 1981-1984, elle a aussi enseigné la médecine pastorale à l’Institut Jean Paul II, à l’Université Pontificale du Latran, à Rome. 

En 1967, elle a fondé l’Institut de Théologie de la Famille au sein de la même faculté à Cracovie et elle l’a dirigé pendant trente-trois ans, formant des couples de jeunes mariés, de fiancés (un cursus de deux ans, selon des sessions mensuelles) et des prêtres. C’est ainsi qu’a commencé, en quelque sorte, son activité officielle dans ce domaine, qui a constitué depuis lors sa passion : aider à réaliser ce que Karol Wojtyla – Jean Paul II – considérait comme le devoir le plus important de notre époque : restaurer la famille humaine et agir pour la rendre heureuse et sainte. Elle se montre infatigable, dans ce domaine aussi bien en Pologne qu’au niveau international.

Elle a écrit une série d’ouvrages sur la préparation au mariage et sur la vie sexuelle. Le second domaine sur lequel ont porté ses efforts est l’organisation et la mobilisation des médecins au service de la vie et de la famille. En 1994, elle a été nommée membre de l’Académie Pontificale pour La Vie. Elle collabore aussi avec le Conseil Pontifical pour les Services de Santé. Elle a fait partie, avec son mari, du Conseil Pontifical de la Famille, fondé en 1983. 

Pendant dix ans, elle a été conseillère municipale de la ville de Cracovie. Elle a reçu en 1964 la médaille d’or "pour l’activité sociale en faveur de la ville de Cracovie" ; en 1981, la médaille Pro Ecclesia et Pontifice, et en 1999 la médaille du Sénat polonais, la médaille de Sainte-Edwige de l’Académie Pontificale de Cracovie et le grade de commandeur de l’Ordre Pontifical de saint Grégoire. Elle a aussi été nommée en 1987, docteur honoris causa de l’Institut Pontifical Catéchétique Notre-Dame d’Arlington, en Virginie, et, en 2008, docteur honoris causa de l’Université catholique de Lublin. Elle est membre de l’Union des Écrivains Médecins et de l’Association des Journalistes Catholiques. 

Elle est connue comme auteur de nombreux livres parmi lesquels : Et j’ai peur de mes rêves (ses souvenirs du camp de concentration de Ravensbrück), 1961 (première édition) ; Stare rachunki (Contes anciens), 1969 (première édition) ; Przygotowanie do malzenstwa (La préparation au mariage), 1993 ; Z prądem i pod prąd (Selon le courant et le contre-courant), 2001 ; Przed nami milosc (Devant nous l’amour), 2001 ; By rodzina byla Bogiem silna... (Afin que la famille soit forte en Dieu), 2004.

La genèse du livre

« Le texte que j’ai décidé de transmettre aux lecteurs, n’a pas été écrit comme quand des personnes âgées écrivent leurs mémoires : il est né bien avant, ou plutôt il a été écrit pendant de nombreuses années. À un moment donné a été lancée l’idée que j’écrive mes mémoires, mais cette idée n’est pas venue de moi. C’est le Saint Père Jean Paul II qui, en 1993, a exprimé ce désir. Le 14 novembre de cette année-là, en présence de Monseigneur Józef Michalik, le Saint Père me dit au cours d’un repas : "Tu dois écrire tes mémoires." Je me suis donc mise au travail. C’est ainsi que sont nés les deux premiers chapitres, que le Saint Père a lus et approuvés. Monseigneur Michalik les a lus également. Il y eut pourtant d’autres personnes pour estimer qu’il était peut-être préférable d’attendre. J’ai alors interrompu la rédaction du livre et, jusqu’à ce jour, je n’étais plus revenue sur ce texte.

En revanche, j’ai toujours eu l’habitude d’écrire au Père Karol Wojtyla. Depuis toujours, c’est-à-dire dès le début de notre amitié. Plus exactement, je notais pour lui les pensées qui étaient les miennes parce que chaque matin, après la messe, nous méditions ensemble. Le Père Wojtyla choisissait un texte sur lequel nous réfléchissions au cours de la journée, et nous en discutions le soir. Si toutefois l’un de nous s’absentait, le Père préparait pour moi des textes destinés à ma méditation quotidienne et de mon côté, j’écrivais ce que je pensais sur le sujet donné – un peu comme un "devoir fait à la maison" – dans un cahier que je lui donnais quand je le rencontrais. Il le lisait toujours et faisait parfois des observations. 

J’ai fait un choix parmi ces pensées écrites au fil de plusieurs années consécutives. Ce sont celles qui constituent les chapitres qui suivent. La totalité des textes sur une période de cinquante ans aurait été trop importante pour une publication et, d’ailleurs, trop personnelle. Les années 1962, 1967 et 1978 représentent des chapitres en soi.

En faisant en quelque sorte des sauts dans le temps, j’ai ajouté à ces notes des considérations qui expliquent le lien entre les événements. En général ces chapitres sont classés par ordre chronologique, sauf dans la seconde partie, que j’ai intitulée "Les retours". Ces derniers textes ont un caractère différent, ce sont mes lettres ou plutôt les notes que j’ai prises alors que Karol Wojtyla, devenu Pape, avait quitté Cracovie pour toujours. Ils sont très différents parce que, à sa demande, ils contiennent des descriptions de la nature, des lieux qu’il avait aimés dans nos montagnes et dont il se souvenait, à présent qu’il était enfermé au Vatican. Il s’intéressait presque à chaque arbre en particulier et, comme je suis retournée là-bas bien souvent, j’ai pris des notes, que j’ai organisées de manière différente : non pas selon les années, mais selon les mois, parce que les descriptions de la nature se répétaient au cours de l’année. 

Donc, sur ces vingt-sept années, j’ai rassemblé les notes de chaque mois, selon le calendrier, à partir de septembre, parce que le Saint Père s’était rendu là pour la dernière fois en août 1978. Je les ai rassemblées de façon à ne pas répéter des descriptions quelquefois semblables, et donc chaque mois contient des textes d’années différentes, mais toutes relatives à ce même mois. En outre, le Saint Père m’écrivait ses pensées et, dès le début de notre amitié, je l’appelais "Frère". C’est pourquoi, dans ses lettres, sa signature abrégée est "Fr.". Le Saint Père a lu tous ces textes et les a approuvés. 

Dans ce livre, il n’y a pas une seule page qui n’ait été approuvée par lui. Seul fait exception le dernier chapitre, que j’ai dédié "à ma famille et à mes amis", et qui vient de voir le jour. Il n’a donc pas pu lire ce texte, mais naturellement il connaissait les faits qui y sont décrits. C’est ainsi qu’est né ce livre : il n’est ni homogène, ni programmé, et il n’a pas non plus été écrit pour être publié. Si je mets aujourd’hui ce texte à la disposition des gens, c’est exclusivement parce qu’on m’a convaincu qu’ils "ont le droit de connaître leurs saints, ce qu’a été leur vie". C’est pourtant, en même temps, mon histoire – et cela, je ne peux le changer ; c’est en un certain sens l’histoire de mon âme.

Avant sa mort, alors imminente, j’ai demandé au Saint Père si je devais brûler ces notes. Il m’a répondu : "Ce serait dommage." J’hésitais toutefois. Mais j’ai reçu une réponse de mon confesseur : "Les vies des saints appartiennent à tout le monde, elles ne sont pas propriété privée" ; elles appartiennent à l’Église. Elles sont pourtant très privées et j’aurais préféré d’une manière générale qu’elles soient publiées après ma mort ; mais on m’a persuadé du contraire – je cède, donc. »

[ Wanda Póltawska Hyszówki, 13 décembre 2006 ]

Juillet 1962, Karol Wojtyla pense à ses vacances

Mes très chers Dusia et Andrzej ! Je n’écris pas seulement pour demeurer fidèle à la tradition de l’année dernière. L’excursion s’est vraiment bien passée, elle a été très bien préparée et menée "d’un point de vue humain", mais je pense qu’elle a aussi été guidée avec bienveillance "de là-haut". Peut-être cette remarque semblera-t-elle disproportionnée par rapport à une chose normale au fond, mais j’apprends toujours davantage à donner cette interprétation des faits humains ordinaires. 

Je voudrais vous remercier infiniment pour tout : d’abord pour votre engagement à préparer l’excursion. Dusia, je ne suis peut-être jamais allé à aucune excursion équipé de manière aussi précise : à la fois parce qu’il y avait tout mais aussi parce qu’il n’y avait pas trop (c’est-à-dire que ce n’était pas trop lourd). Puis pour le déroulement. Je me sentais bien, et proche de vous. Je me répète d’ailleurs. Il me semble qu’il se développe quelque chose d’interpersonnel qui est pour moi très précieux. Cela s’est considérablement accentué pendant l’excursion. 

Il est difficile de s’engager, ici sur papier, dans l’analyse de ce quelque chose, il est même préférable de ne pas chercher l’explication et de le laisser à la vie. Cela est pour moi, Dusia, d’un côté une vérification, de l’autre une "découverte". L’une coïncide avec l’autre. Je te suis très reconnaissant pour ta grande délicatesse et ta confiance. À toi aussi, Andrzej. 

Je n’en écris pas plus. Je suis parti de Cracovie, comme vous le savez, sous un soleil merveilleux et à Dantzig je me suis tout de suite trouvé sous la pluie. Hier aussi il a fait mauvais temps, mais grâce à l’hospitalité de mes hôtes, j’ai pu bien profiter de la journée pour visiter différents endroits de la côte. J’ai aussi rencontré Terenia et sa mère. 

Aujourd’hui le temps s’est un peu amélioré, demain nous partons dans la direction des kayaks. Je pense que je réussirai à rentrer vers le 12 août (dimanche), peut-être même avant cette date. J’embrasse vos petites filles avec une grande affection : Kasia, Ania et les jumelles, ainsi que vous. 

Dusia, que Dieu soit avec toi. 

[ K. 28 juillet,1962]

Ensuite, après les vacances, l’évêque Wojtyla partit pour Rome. La grande rencontre des évêques, le concile.

10 novembre 1962, suite à l'annonce du cancer de Wanda 

+ Chère Dusia !
Hier (9 novembre) j’ai reçu ta lettre avec le diagnostic. Tout ce que j’écris n’est qu’une petite partie de ce dont j’ai pris conscience. En ce moment, je cherche surtout à préciser cette situation. Ta conviction qu’il s’agit d’une tumeur n’a pas été confirmée vraiment, mais on peut l’accepter. Maintenant, il faut voir comment procéder. Et là, Dusia, je voudrais te mobiliser tant que je peux à lutter pour ta santé et pour ta vie. Tu vois, tu as derrière toi les horribles expériences de Ravensbrück, tu as eu une série d’accouchements difficiles et tu as un travail épuisant, mais tu viens juste d’avoir quarante ans, tu as quatre petites filles et Andrzej. 

Dusia, il y a encore quelque chose de plus, une certaine mission ou une vocation, ce qui est rare, une expérience humaine particulière, fondée sur une expérience de soi-même. Il s’agit de servir les autres, avec ces valeurs, le plus longtemps possible, même si ce n’est pas dans la même quantité que maintenant ; c’est surtout la qualité qui importe. Tout ce que j’écris jaillit de la prière. L’obligation de lutter pour la vie et pour la santé ne contredit en rien le fait de se donner au Seigneur Dieu, en se mettant à sa disposition, ce que je trouve comme note dominante dans ta lettre. Si la volonté de Dieu, une fois que tous les moyens auront été épuisés, est différente, alors ton attitude principale sera parfaitement adaptée, mais pas avant. Elle est même en désaccord avec la volonté divine. 

Je te demande pour toutes les raisons possibles, autant que je puisse t’en prier, de traiter tout ce problème de cette manière. Cela sera important s’il y a – ce qui est probable – une possibilité d’opération. Il semble qu’a priori tu l’écartes et l’effaces, quand tu écris : "L’expérience de la médecine enseigne que souvent l’opération accélère les choses." À part ça, tu ne veux pas, à cause de cette intervention, devenir "une infirme" et tu prends Andrzej en considération. Je ne sais pas, bien sûr, avec précision de quelle intervention il s’agit, je pense qu’on doit enlever la tumeur, mais je pense que la possibilité de cette opération doit être prise en considération avec précision et perspicacité. Cela dépend du diagnostic et des indications du spécialiste. Mais aujourd’hui, on m’a dit aussi qu’une tumeur de ce genre peut être opérée sans laisser aucune trace. Face à cette possibilité, toutes les autres résistances (que je connais) doivent être éliminées. 

Je prie pour toi. J’ai tout de suite commencé hier, autant que j’en suis capable, et vu que je ne suis pas très capable, je demande donc et je demanderai à d’autres de le faire. Ce matin j’ai célébré la messe à cette intention importante. Et prie toi aussi, non seulement pour que tu t’abandonnes totalement à Dieu, mais aussi pour ta santé. J’écris à Marian comme tu le voulais dans ta lettre. Je lui suis très reconnaissant de t’aider dans ces moments difficiles. Il est très bon. Je pense pourtant qu’Andrzej doit être mis au courant : peut-être pas tout de suite, peut-être après le 14 de ce mois, mais le laisser en dehors de ce problème, le laisser dans l’ignorance, outre le fait que ce n’est pas possible, signifierait peut-être lui faire du tort. Hier j’étais très abattu. Aujourd’hui, après qu’on m’a donné des informations sur les possibilités de guérison, je me suis un peu rasséréné. Cependant, je m’accroche avant tout à la prière. Je t’embrasse avec grande affection, toi, les enfants, Andrzej. Je compte aussi sur tes coups de fil. 

Fr.

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