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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 00:06
Saint Patrick, apôtre et patron de l'Irlande

le 17 mars

Vie de saint Patrick

 

D'origine britto-romaine, Patrick (dont le prénom de naissance était Maewyn Succat) serait né aux environs de 385 en Bretagne insulaire, à Bannaven Taberniae (ou Banna Venta Berniae), localité située probablement près de Carlisle en Cumbrie, qu’on identifie avec Dumbarton. Son père, Calpurnius, était diacre et décurion . Son grand-père était prêtre ; sa grand-mère était originaire de Touraine. Son père, bien que diacre, n'était pas considéré comme un homme très religieux, sa situation aisée provenant de la collecte de taxes.

 

Selon la légende, en 405, à l'âge de seize ans, Maewyn Succat est enlevé par des pirates irlandais, notamment Niall « aux neuf otages », qui le vendent comme esclave. Durant ses six années de captivité, près du bois de Fochoill, en Mayo, il est berger pour le compte d'un chef de clan irlandais ou d’un druide. Peu religieux avant sa capture, il rencontre Dieu et devient un chrétien dévot.

 

En 411, il parvient à s'échapper après que Dieu lui a dit, dans un de ses rêves, de rejoindre le rivage et de s'embarquer sur un bateau, à Waterford ou Wexford. Après trois jours de mer, il débarque sur les côtes anglaises, et peu après les côtes françaises, où il devient prêtre.

 

A l’âge de trente et un ans ou trente-deux ans, Maewyn Succat retrouva donc sa famille. Elle l’accueillit chaleureusement et le supplia de ne plus la quitter. Mais un peu plus tard, pendant la nuit, il eut des visions et entendit « les voix » de ceux qui habitent à côté du bois de Focult à proximité de la mer occidentale, qui criaient, d’une seule voix : « Nous t’implorons, saint jeune homme, de venir parmi nous. » - « Rendons grâce à Dieu, ajouta-t-il, qu’après plusieurs années le Seigneur ait répondu à leur appel ».

 

Il gagne ensuite les îles de Lérins et s'installe au monastère de Saint-Honorat où il se consacre à des études théologiques pendant deux années. Puis il se fixe auprès  de saint Germain d'Auxerre, qui l’ordonne évêque.

 

En 432, il retourne en Irlande qu'il commence à évangéliser. Il sillonne toute l'Irlande prêchant, enseignant, construisant églises, monastères et écoles. Il est réputé pour son courage héroïque, son humilité et sa bonté.

 

Au Rock de Cashel, lors d'un sermon, il montre une feuille de trèfle : « Voilà la figure de la Trinité sainte. » Les figures de triades étaient familières à la religion celtique. Le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande, grâce à Maewyn Succat. Selon certaines sources (les moines de Lérins en particulier), saint Patrick aurait représenté la chapelle de la Sainte Trinité de l'Ile Saint-Honorat, qui présente une forme architecturale proche du trèfle (une nef et trois chapelles circulaires), afin de symboliser la Trinité.

 

Comme évêque,  il prend le nom de Patricius (Patrice ou Patrick), en gaélique : Pãdraig.

 

La légende raconte que c'est à ce moment-là qu'il chasse tous les serpents du pays, action qui symbolise la conversion du peuple irlandais : les serpents représentent l' « antique ennemi », c'est-à-dire Satan, rendu responsable de l'ignorance du Dieu véritable.

 

Après de longues années d'évangélisation, il se retire à Downpatrick où il meurt le 17 mars 461. Il y est enterré aux côtés de sainte Brigitte et de saint Columcille, tous deux également patrons de l'Irlande.  A sa mort, l'Irlande est chrétienne sans avoir compté un seul martyr, et les monastères y sont très nombreux.

 

Saint Patrick n'a rien écrit sinon une « Confession [de Saint Patrick] » et les « Lettres à Coroticus ». Une prière lui est attribuée, «  Faed Fiada » (le cri du daim), ou « hymne de Saint Patrick  ».

Saint Patrick est l'objet d'une véritable vénération de la part des Irlandais. Sa fête, le 17 mars, est célébrée par toutes les communautés irlandaises du monde entier et c'est cette date qui a été choisie par le gouvernement irlandais comme jour de fête nationale. Tous les ans, le dernier dimanche de juillet, des milliers de pèlerins gravissent, parfois pieds nus et même à genoux, les 763 mètres de Croagh Patrick, la « montagne sacrée de l'Irlande » dans le comté de Mayo : saint Patrick s'y serait imposé en 441 quarante jours de retraite et de pénitence, précipitant dans une fissure profonde toutes les vermines monstrueuses et venimeuses de l'île, ce qui, selon la tradition, explique l'absence aujourd'hui encore de serpents en Irlande. Plus terrible encore que l'ascension de Croagh Patrick est le pèlerinage du « Purgatoire de Saint Patrick » sur l'îlot de Station Islanddans le lough Derg (comté du Donegal) où, entre le 1er juin et le 15 août, les pèlerins passent trois jours en prière sans pratiquement dormir et en se soumettant à un jeûne strict. Malgré plusieurs mises en garde des autorités religieuses en raison du caractère excessif de ces rites séculaires, ce pèlerinage attire toujours beaucoup de pénitents.

C'est sous la forme du monachisme que le christianisme s’est développé dans l'île aux VIeet VIIe siècles. L'Irlande se couvre alors de nombreux monastères indépendants les uns des autres qui deviennent les véritables centres de la vie religieuse. Leurs saints fondateurs ne se réfèrent jamais à Patrick dont on semble même oublier le nom. Isolée de la papauté romaine par les invasions barbares, l'Irlande, comme les autres pays celtiques, va être pendant près de deux siècles le grand refuge du christianisme occidental face à un continent retombé en partie dans le paganisme, mais un foyer original que Rome ne tardera pas à reprendre en main.

D'origine orientale, le monachisme s'est rapidement développé en Irlande où, dans un pays dépourvu de villes, des monastères ruraux s'adaptaient mieux qu'une organisation épiscopale urbaine aux structures sociales et politiques de la civilisation celtique. Ce sont souvent des clans entiers qui, à la suite de la conversion de leurs rois et de leurs druides, adhérèrent au christianisme, et les moines apparurent comme les nouveaux guides spirituels de ces communautés, les héritiers directs de la classe sacerdotale païenne. Il est significatif que bon nombre de fondateurs de monastères étaient de sang royal, ou filid – poètes –, ou fils de druides : c'est notamment le cas de saint Ciaran, fondateur de Clonmacnoise, de saint Kevin à Glendalough, de saint Comball à Bangor, de saint Colomba à Derry et Durrow…

Cette conversion « par le haut » de l'Irlande au christianisme et un certain respect de la nouvelle religion pour les croyances ancestrales expliquent sans doute que le message chrétien fut rapidement bien accueilli dans le pays : l'Eglise n'y compte aucun saint martyr. La grande fête celtique de Samain, le 1er novembre, est devenue la Toussaint et la fête des morts ; le site des premiers oratoires était souvent des îles ou des sources sacrées. Au monastère de Kildare, fondé par sainte Brigitte, bien vite assimilée à la grande déesse celtique Brigit, des nonnes issues de familles nobles entretinrent un feu sacré – pratique éminemment païenne – pendant tout le Moyen-Age. En héritant du patrimoine culturel et scientifique des druides, les écoles monastiques firent de l'Irlande du VIe au IXe siècle « l'île des saints et des savants ».

Les moines irlandais excellèrent dans ce qui était alors les deux arts majeurs de l'Occident : l'enluminure et l'orfèvrerie. La décoration d'évangéliaires comme le livre de Durrow (milieu du VIIe siècle) ou le livre de Kells (fin du VIIIe siècle), la « broche de Tara » et le « calice d'Armagh » (œuvres du VIIIe siècle) comptent parmi les plus belles réalisations artistiques du haut Moyen-Age chrétien.

L'Irlande entièrement christianisée, les moines allèrent exercer leur activité missionnaire à l'étranger, fondant des monastères dans une grande partie de l'Europe à l'instar de saint Colomban à qui l'on doit les fondations d'Annegray et de Luxeuil en Gaule, et de Bobbio en Italie. De nombreux érudits, tel Jean Scot Erigène, dont le nom signifie « originaire d'Erin », vinrent travailler sur le continent, et l'Irlande joua pendant plusieurs siècles un rôle important sur le destin culturel d'une Europe bouleversée par les invasions germaniques.

Mais la particularité de l'Eglise d'Irlande, comme celle des autres Eglises celtiques, ne reposait pas seulement sur son organisation monastique. Elle se manifestait aussi au plan liturgique par une datation différente du jour de Pâques, des rites de baptême particuliers et une tonsure originale. Aussi, dès la fin du VIIe siècle, la papauté entreprit de reprendre en main les chrétientés celtiques : c'est alors que l'on commença à présenter saint Patrick comme fondateur de l'Eglise irlandaise. Tout en se soumettant à Rome au plan liturgique, l'Irlande réussit toutefois à garder son organisation monastique. Mais au XIIe siècle, l'implantation dans l'île des ordres monastiques continentaux – les bénédictins vers 1135 et les cisterciens en 1142 – puis la conquête anglo-normande sonnèrent le glas du monachisme irlandais traditionnel.

 

Confession de notre très saint père Patrick, archevêque d'Armagh.

(extrait)

Moi, Patrick, misérable pécheur et le dernier des serviteurs de Jésus Christ, j'eus pour père le diacre Calpurnius, fils du prêtre Potitus. Je naquis l'an 377 de l'Incarnation, à Bonaven Taberniae, dans une villa que possédait mon père, et où je fus plus tard capturé par des pirates, dans les circonstances que je vais raconter. J'avais alors 16 ans, et ne m'étais jamais préoccupé sérieusement du service de Dieu. Les barbares m'enlevèrent avec plusieurs milliers d'autres captifs. On nous entassa sur des barques et nous fûmes transportés en Irlande. Le Seigneur voulait ainsi châtier nos offenses et nos ingratitudes passées. Jeté, pauvre adolescent parmi ces nations étrangères, mon cœur s'ouvrit à la grâce. Je pleurai mes fautes, et résolus de changer de vie. Dans sa miséricordieuse bonté, le Seigneur daigna agréer mes vœux encore stériles ; sa main me protégea parmi tant de dangers et me sauva la vie.

 

J'étais profondément ignorant. Dès mon enfance, j'avais manifesté une véritable horreur de l'étude. Seule me plaisait la vie libre au grand air des champs. Maintenant, captif et exilé, il me fallait conduire les troupeaux aux pâturages. Le goût de la prière me saisit peu à peu. Je passais les journées et une partie de la nuit dans ce saint exercice. Je m'agenouillais sur la neige, sur la terre gelée ou détrempée par les pluies d'hiver.

 

Six ans s'écoulèrent ainsi, et j'étais heureux dans ma captivité, parce que le Seigneur consolait mon âme. Une nuit, j'entendis dans une vision la voix d'un ange qui me disait :"Tes prières et tes jeûnes ont été agréés par Dieu. Tu reverras bientôt ta patrie. Le navire qui doit t'emmener attend au port". J'étais alors à deux cent milles de la côte et ne connaissais pas le port dont on me parlait. Toutefois, plein de confiance en Dieu, je pris la fuite et j'arrivai heureusement au port de Boyle. Un navire y stationnait ; j'y montai et demandai au pilote de m'emmener avec lui. Il s'y refusa brutalement, et je reprenais déjà la route, pleurant et priant, lorsque le pilote me cria : "Viens si tu veux, mais sois-nous soumis".

 

Or, ces hommes étaient des païens. On leva l'ancre, et après trois jours de navigation, nous débarquâmes dans une terre inhabitée où nous marchâmes pendant 27 jours. Les vivres et l'eau vinrent à manquer, et la faim se fit affreusement sentir. Le pilote me dit :"Tu es chrétien, et tu prétends que ton Dieu est Tout-Puissant. Prie Le donc pour nous et qu'il vienne notre aide." Et je répondis : "Convertissez-vous du fond du cœur et Dieu vous sauvera." A peine avais-je achevé ces paroles, que nous aperçûmes une troupe de sangliers. On en tua un grand nombre, et l'abondance revint dans la caravane. Tous louaient le Seigneur et me témoignaient la plus vive reconnaissance.

 

J'arrivai enfin dans ma patrie; j'y étais depuis deux ans lorsque, pour la seconde fois, une bande de pirates m'enleva. Je priai le Seigneur, et une voix divine me dit : "Ta captivité ne durera que deux mois". En effet, le soixantième jour, je fus délivré et je revins près de mes parents. Or, en ce temps, une nuit, je vis se dresser devant moi un homme céleste, tenant à la main un recueil de lettres et il me : "Mon nom est Victrice", et il me montra la collection de ses lettres, et j'y lus : " Voix de l'Irlande’’ A ce moment se firent entendre les voix des bûcherons de Foclayd qui s'adressaient à moi en disant : "Reviens vers nous, saint jeune homme, et enseigne nous la voie du Seigneur." Le lendemain, je m'ouvris de cette vision mystérieuse à un ami d'enfance. Il me répondit : "Un jour, tu seras évêque en Irlande". Cette parole me jeta dans la consternation, moi misérable pécheur : elle se réalisa cependant.

 

Ainsi a parlé de lui-même notre père saint Patrick, que ses prières nous obtiennent la bienveillance de Dieu et soutienne notre foi ! Amen.


Prière de saint Patrick

 

Je me lève aujourd'hui

par une force puissante,

l'invocation de la Trinité,

la croyance en la Trinité,

la confession de l’unité

du Créateur du monde.

Je me lève aujourd'hui

par la force de la naissance du Christ et de Son Baptême,

la force de Sa Crucifixion et de Sa mise au tombeau,

la force de Sa Résurrection et de Son Ascension,

la force de Sa Venue au jour du Jugement.

 

Je me lève aujourd'hui

par la force des ordres des Chérubins,

dans l'obéissance des Anges,

dans le service des Archanges,

dans l'espoir de la Résurrection,

dans les prières des Patriarches,

dans les prédications des Prophètes,

dans les prédications des Apôtres,

dans les fidélités des Confesseurs,

dans l'innocence des Vierges saintes,

dans les actions des Hommes justes.

 

Je me lève aujourd'hui

par la force du Ciel,

lumière du Ciel

lumière du Soleil,

éclat de la Lune,

splendeur du Feu,

vitesse de l'éclair,

rapidité du vent,

profondeur de la mer,

stabilité de la terre,

solidité de la pierre.

 

Je me lève aujourd'hui

par la force de Dieu pour me guider,

la puissance de Dieu pour me soutenir,

l'intelligence de Dieu pour me conduire,

l'œil de Dieu pour regarder devant moi,

l'oreille de Dieu pour m'entendre

la parole de Dieu pour parler pour moi,

la main de Dieu pour me garder,

le chemin de Dieu pour me précéder,

le bouclier de Dieu pour me protéger,

l'armée de Dieu pour me sauver

des filets des démons,

des séductions des vices,

des inclinations de la nature,

de tous les hommes qui me désirent du mal,

de loin et de près,

dans la solitude et dans une multitude.

 

J'appelle aujourd'hui toutes ces forces

entre moi et le mal,

contre toute force cruelle impitoyable

qui attaque mon corps et mon âme,

contre les incantations des faux prophètes,

contre les lois noires du paganisme,

contre les lois fausses des hérétiques,

contre la puissance de l'idolâtrie,

contre les charmes des sorciers,

contre toute science qui souille

le corps et l'âme de l'homme.

 

Que le Christ me protège aujourd'hui

contre le poison, contre le feu,

contre la noyade, contre la blessure,

pour qu'il me vienne une foule de récompenses,

le Christ avec moi,

le Christ devant moi,

le Christ derrière moi,

le Christ en moi,

le Christ au-dessus de moi,

le Christ au-dessous de moi,

le Christ à ma droite,

le Christ à ma gauche,

le Christ en largeur,

le Christ en longueur,

le Christ en hauteur,

le Christ dans le cœur

de tout homme qui pense à moi

le Christ dans tout œil qui me voit,

le Christ dans toute oreille qui m'écoute.

 

Je me lève aujourd'hui

par une force puissante

l'invocation à la Trinité,

la croyance en la Trinité,

la confession de l'unité

du Créateur du monde.

 

Au Seigneur est le salut,

au Christ est le salut.

Que Ton salut, Seigneur, soit toujours avec nous.

Amen. 

 

Saint Fiacc: Hymne sur la vie de saint Patrick

L'Hymne de Fiacc est une des rares sources primaires reconnues concernant la vie de saint Patrick, en dehors de ses propres écrits. Bien que sa date exacte de composition soit encore discutée, il est hors de doute qu'elle soit extrêmement ancienne, un document de l'Eglise Celtique d'avant les invasions Vikings. La tradition l'attribue au barde Fiacc du Ve siècle, qui apparaît aussi comme personnage dans certaines légendes au sujet de Patrick.

1. Patrick naquit à Emptur:

C'est ce que l'histoire nous apprend.

Un enfant de 16 ans (qu'il était)

Lorsqu'il fut emmené dans les liens.

 

2. Succat était son nom, nous dit-on;

Celui qui était son père, voici qu'on nous dit:

Il était fils de Calpurn, fils d'Otidus,

Petit-fils de Deochain Odissus.

 

3. Il demeura six ans dans l'esclavage;

De la nourriture humaine, il ne mangea pas.

Cothraige était son surnom,

Parce comme esclave, il servait quatre familles.

 

4. Victor dit à l'esclave de Milcho:

"Toi, pars sur la mer:"

Il plaça son pied sur le *leac* [pierre]

Sa trace demeure, elle ne disparaît pas.

 

5. Il l'envoya traverser les Alpes;

Vers le merveilleux outre-mer était son voyage,

Jusqu'à ce qu'il demeure avec Germain dans le sud.

Dans la Letah du sud.

 

6. Dans les îles de la Mer Thyrrhene il resta;

En celles-là il médita :

Il lut le canon avec Germain:

C'est ce que l'histoire nous apprend.

 

7. En Irlande il fut ramené

En vision par les Anges de Dieu:

Souvent par une vision il était

Appelé pour y retourner à nouveau.

 

8. Le Salut pour l'Irlande

C'était l'arrivée de Patrick à Fochlaidh;

Au loin avait été entendu le son

De l'appel des enfants de Caill-Fochladh.

 

9. Ils priaient afin que le saint vienne,

Afin qu'il revienne de Letha,

Pour convertir le peuple d'Erin

De l'erreur à la vie.

 

10. Les Tuatha d'Erin prophétisaient

Qu'un nouveau royaume de Foi viendrait,

Qu'il durerait à jamais:

La terre de Tara serait une étendue silencieuse.

 

11. Les druides de Loegaire ne lui dissimulèrent pas

La venue de Patrick;

Leur prophétie se vérifia

Concernant le royaume dont ils avaient parlé.

 

12. Patrick marcha dans la piété jusqu'à sa mort :

 Il fut puissant pour extirper le péché :

Il leva ses mains en bénédiction

Sur les tribus des hommes.

 

13. Les Hymnes, et l'Apocalypse, et les 3 fois 50 [Psaumes]

Il avait l'habitude de chanter;

Il prêchait, baptisait et priait;

De louer Dieu jamais il ne s'arrêtait.

 

 

 

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