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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 07:07
DEUXIÈME DISCOURS. CONTRE CEUX QUI OBSERVENT LE JEUNE DES JUIFS ET CONTRE LES JUIFS EUX-MÊMES.

 

ANALYSE.

 

Il ne faut pas observer le jeûne des Juifs : 1° parce que Jésus-Christ ne sert de rien à celui qui observe la Loi judaïque, ne fût-ce qu'en un seul point; 2°ù parce que celui qui observe la Loi en un point s'oblige par là même à l'observer en tout le reste, sous, peine de malédiction.— La Loi est bonne, il est vrai, mais à la condition qu'elle conduise à Jésus-Christ ; elle est mauvaise pour ceux qu'elle n'y conduit pas, par conséquent pour les judaïsants.— Dieu se montre jaloux de l'honneur des fidèles plus que de sa propre gloire; qu'en retour les fidèles se montrent jaloux de l'honneur de Dieu, et empêchent leurs femmes de courir aux synagogues.

 

1. Le jeûne inique et impur des Juifs va commencer. Ne vous étonnez pas si j'appelle ce jeûne impur, car ce qui se fait contre la volonté de Dieu, quand même ce serait un sacrifice ou un jeune, est ce qu'il y a de plus immonde. Encore cinq jours, et leur jeûne inique arrive donc; mais déjà, prenant les devants, je vous ai fait une exhortation, il y a dix jours ou même davantage, pour prémunir vos frères. Que personne, cependant, ne m'accuse d'avoir fait un discours inopportun, parce que je l'ai prononcé tant de jours par avance. Dans l'attente de la fièvre, en effet, ou de quelque autre maladie, par précaution, l'on prémunit, à l'aide de remèdes, le corps de celui qui est sur le point d'en être pris; et avant qu'il ait éprouvé l'attaque redoutée, on se hâte de le préserver des maux qui le menacent. Telle a été notre conduite; quand nous avons vu une maladie très-cruelle sur le point de se déclarer, nous l'avons signalée dès l'origine, et nous avons préparé le remède avant que le mal ait exercé ses ravages. Nous n'avons pas attendu ces jours-ci pour prendre la parole, dans la crainte que la brièveté du temps ne vous empêchât de rechercher ceux de vos frères qui seraient atteints de la maladie du judaïsme; nous avons voulu vous donner le temps et la latitude suffisante pour que vous pussiez vous appliquer à découvrir et à guérir ces pauvres malades. C'est à peu près ce que font ceux qui célèbrent des noces et préparent des repas somptueux; ils n'attendent pas que le jour soit venu, ils traitent longtemps d'avance avec les pêcheurs et les oiseleurs, afin de n'être pas pris au dépourvu dans leurs préparatifs.

Comme nous avons, nous aussi, l'intention de vous servir un repas spirituel pour vous fortifier et vous prémunir contre la stupidité judaïque, nous nous sommes adressé à vous, mes frères, comme à des pêcheurs, et nous vous avons priés de prendre dans vos filets ceux de vos frères qui sont atteints de judaïsme, et de les amener ici pour entendre nos (292) discours. Vous dont les efforts ont été couronnés de succès, ne laissez pas échapper ceux que vous avez si heureusement capturés, entourez-les de votre sollicitude et de vos exhortations. Pour vous, qui n'avez encore rien pris, vous avez un délai suffisant, il vous reste encore cinq jours, pour exercer votre zèle, il n'en faut pas tant pour faire quelque bonne capture. Développons donc ensemble les filets de l'enseignement, formons-nous en cercle, comme des chiens de chasse, entourons nos judaïsants et resserrons-les de toutes parts dans les lois de l'Eglise. Appelons à notre aide, si vous le trouvez bon, un excellent chasseur, le bienheureux Paul, qu'il leur dise avec toute la force et toute l'autorité de sa parole : Voici que je vous dis, moi Paul, que si vous vous faites circoncire, Jésus-Christ ne vous sert de rien. (Gal. V, 2.) Les animaux sauvages s'élancent saisis de frayeur, lorsque , cachés sous des buissons, ils ont entendu par hasard la voix terrible du chasseur; pressés par cette voix d'un être supérieur à eux, poussés en avant malgré eux par les cris qu'ils entendent, ils tombent inévitablement dans les piéges qui les attendent. Ainsi en sera-t-il de vos frères : cachés dans le judaïsme comme sous des buissons, s'ils entendent la voix de Paul, ils tomberont facilement, je le sais, dans les filets du salut, et ils renonceront pour toujours à l'erreur judaïque. Ce n'est pas Paul, en effet, qui parle, mais Jésus-Christ qui l'inspirait. En sorte que quand vous l'entendez qui s'écrie et qui dit : Voici que je vous dis, moi Paul, que si vous vous faites circoncire, Jésus-Christ ne vous sert de rien, croyez que la voix est celle de Paul, mais que la pensée et le dogme sont de Jésus-Christ qui instruit intérieurement son apôtre.

Mais, dira-t-on, la circoncision est-elle si nuisible qu'elle aille jusqu'à rendre inutile la dispensation de la grâce par Jésus-Christ? Oui, la circoncision a ce funeste pouvoir, non par sa nature, mais par la malice humaine. Il fut un temps où la Loi était utile et nécessaire, mais maintenant elle a cessé de l'être et elle n'a plus d'objet. Si donc vous recourez à elle mal à propos, elle vous rendra le don de Dieu inutile. Jésus-Christ ne vous servira de rien, si vous ne voulez pas vous donner à lui sans restriction. Quelqu'un a été surpris en adultère ou dans quelque autre délit grave, il est en prison; on est sur le point de lui faire son procès et de prononcer contre lui une sentence de condamnation; sur ces entrefaites arrive une lettre du roi qui renvoie sans examen ni enquête tous ceux qui sont en prison; mais notre homme ne veut pas profiter de l'amnistie, il préfère subir son jugement, il veut rendre compte, il exige l'enquête; évidemment il ne pourra plus ensuite profiter de la grâce accordée par le monarque; en réclamant la juridiction du tribunal, la sentence et l'enquête, il s'est privé de son plein gré de la faveur royale. Voilà précisément ce qui est arrivé aux Juifs. Voyez, en effet: toute la nature humaine avait été surprise dans des actions honteuses, car, est-il dit, tous ont péché (Rom. III, 23) ; tous les hommes étaient enfermés, emprisonnés dans la malédiction de l'iniquité ; la sentence sortie du scrutin allait être portée contre eux; une lettre du Roi des cieux arriva, ou plutôt le roi vint lui-même, et, sans exiger ni examen ni enquête, délivra tout le monde des liens du péché.

2. Tous ceux qui accourront profiteront du bienfait, étant sauvés par la Grâce, mais ceux qui veulent être sauvés par la Loi perdront encore la grâce. Ils. ne pourront profiter de la bienveillance royale, en prétendant se sauver par eux-mêmes; et ils attireront sur eux la malédiction de la loi, parce que aucune chair ne sera justifiée par les oeuvres de la Loi mosaïque. C'est. pourquoi l'Apôtre dit: Si vous vous faites circoncire, Jésus-Christ ne vous sert de rien. (Gal. V, 2.) Celui qui prétend être sauvé par les oeuvres légales n'a rien de commun avec la grâce. C'est ce que Paul donné à entendre quand il dit : Si c'est par la grâce que les hommes sont sauvés, ce n'est pas par les oeuvres légales, autrement la grâce n'est plus grâce; si c'est par les oeuvres légales, ce n'est plus par la grâce, autrement l'oeuvre n'est plus oeuvre. (Rom. XI, 6.) Et encore : Si la justice est produite par la Loi des Juifs, Jésus-Christ est donc mort gratuitement. (Gal. II, 21.) Et aussi : Vous qui cherchez la justification dans la Loi judaïque vous êtes déchus de la grâce. (Gal. V, 4.) Vous êtes morts pour la loi, vous êtes devenus pour elle des cadavres, vous n'êtes plus désormais sous son joug, ni soumis à la nécessité qu'elle impose. Pourquoi donc vous efforcez-vous de vous susciter des embarras inutilement et sans raison?

Cependant, pourquoi saint Paul se nomme-t-il dans le passage que nous venons de citer? Pourquoi ne dit-il pas simplement : Voici que (293) je vous dis ? C'est parce qu'il voulait rappeler aux Galates le zèle qu'il avait montré autrefois pour le judaïsme. Car, dit-il, si j'étais sorti des Gentils, si j'ignorais les usages judaïques, peut-être pourrait-on dire que c'est pour n'avoir pas pris part à ces rites, et pour n'avoir pas compris la vertu de la circoncision, que je l'exclus des dogmes de l'Eglise. Voilà pourquoi saint Paul se nomme; il veut rappeler aux Galates, ce qu'il a fait pour la Loi; c'est comme s'il disait : Je ne fais pas cela par haine de la circoncision, mais pour reconnaître la vérité. C'est moi, Paul, qui vous dis cela, moi Paul, qui ai été circoncis le huitième jour, qui suis de la race d'Israël, hébreu né d'hébreux (Phil. III, 5), de la tribu de Benjamin; pour ce qui est de la Loi, pharisien; pour ce qui est du zèle, persécuteur de l'Eglise ; qui suis entré dans les maisons des chrétiens pour en tirer les hommes et les femmes, et les jeter en prison ; autant de choses par lesquelles je puis convaincre, même les moins intelligents, que ce n'est point par haine ni par ignorance des pratiques judaïques, mais par la connaissance que j'ai de la vérité éminente de Jésus-Christ, que j'ai promulgué cette loi. Or, je vous atteste encore, dit-il, que tout homme qui se fait circoncire est obligé d'accomplir toute la Loi. (Gal. V, 3.) Pourquoi ne dit-il pas : Or, je vous annonce; ou bien : je vous enjoins; ou bien : je vous dis; mais : je vous attesté? C'est afin de nous faire souvenir, par cette parole, du jugement à venir. L'idée de témoin rappelle celle de jugement et de sentence. Il effraie donc l'auditeur en rappelant le tribunal redoutable, il montre aussi qtu>ces paroles mêmes lui seront des- témoins, en ce jour où chacun rendra compte de ce qu'il a fait et de ce qu'il a dit, et de ce qu'il a entendu. Adressées aux Galates par l'Apôtre, ces paroles peuvent aussi s'adresser à ceux qui ont la maladie des Galates ; s'ils ne sont pas présents, redites-leur les paroles de saint Paul, qui s'écrie : Or, j'atteste ci tout homme circoncis qu'il est obligé d'accomplir toute la Loi. (Ibid.)

Et ne me dites pas que la circoncision n'est qu'un commandement isolé : ce seul commandement vous impose le joug tout entier de la Loi. Vous vous placez en partie sous l'empire de la Loi, il est nécessaire que vous lui obéissiez aussi dans tout le reste de ses prescriptions; si vous ne l'accomplissez pas, il est de toute nécessité que vous soyiez puni et que vous attiriez sur vous la malédiction. Lorsqu'un passereau est tombé dans le filet, quand même il ne serait retenu que par le pied, tout le reste du corps est pris; ainsi, celui qui accomplit un seul commandement de la Loi, que ce soit la circoncision ou le jeûne, transmet par ce seul commandement qu'il observe toute sa puissance à la Loi, et il ne pourra recouvrer sa liberté tant qu'il voudra obéir à la Loi, ne fût-ce qu'en partie. Nous ne disons pas ces choses pour blâmer la Loi, à Dieu ne plaise ! mais dans le dessein de montrer la richesse surabondante de la Grâce de Jésus-Christ. La Loi, en effet, n'est pas contraire à Jésus-Christ; comment le serait-elle, puisqu'elle a été donnée par lui, et qu'elle nous prépare à le recevoir? Mais, nous sommes contraint de dire ce que nous disons par l'obstination coupable de ceux qui l'observent à contre-temps. Ceux qui outragent la Loi, ce sont ceux qui y renoncent pour venir à Jésus-Christ, puis qui se rattachent de nouveau à la Loi. La Loi a été d'une grande utilité pour les hommes, je le confesse, moi aussi, et je ne le nierai jamais; mais vous, qui vous y attachez à contre-temps, vous empêchez d'apprécier sa grande utilité. Le plus grand éloge que puisse recevoir un maître, c'est que le jeune homme formé par ses soins n'a plus besoin de sa vigilance pour pratiquer la sagesse; tant il a fait de grands progrès dans la vertu ; de même le plus bel éloge que puisse obtenir la Loi, c'est que nous n'avons plus besoin de son secours. Nous devons à là Loi le grand avantage - que notre âme est devenue susceptible d'une perfection plus haute. Celui qui reste obstinément sous la tutelle de la Loi et ne peut rien voir de plus que ce qui est écrit, n'en retire aucun profit considérable. Mais moi qui l'ai abandonnée pour m'attacher aux dogmes plus sublimes de Jésus-Christ, je puis l'exalter extrêmement de ce qu'elle m'a rendu capable de m'élever au-dessus de son imperfection, et de monter au sommet de l'enseignement qui nous a été donné par Jésus-Christ.

La Loi a été très-utile à l'humanité, mais c'est comme préparation à Jésus-Christ; si, au lieu d'amener les hommes à Jésus-Christ, elle les en sépare, elle devient alors très-mauvaise et très-nuisible, puisqu'en nous leurrant d'une manière déplorable, par des avantages d'un ordre très-inférieur, elle notas fait perdre le souverain bonheur que nous trouverions à la suite de Jésus-Christ. Voici deux médecins, (294) l'un plus habile, l'autre moins; l'un, après avoir appliqué ses remèdes sur les plaies, n'a pu délivrer tout à fait le malade de sa douleur. (Il y a une lacune ici.)

3..... Votre frère, laissez votre présent-devant l'autel, et allez vous réconcilier d'abord avec votre frère, et puis venez offrir votre présent. (Matth. V, 23, 24.) Le Sauveur ne dit pas : abrégez le sacrifice, et puis, allez; mais, laissez-le incomplet, et allez vous réconcilier avec votre frère. Autre exemple des égards que Dieu a pour les hommes : le mari qui a une femme infidèle, païenne, n'est pas obligé de la renvoyer. Saint Paul le déclare : Si quelqu'un a une femme infidèle, et qu'elle consente à habiter avec lui, qu'il ne la renvoie pas (I Cor. VII, 12) , s'agit-il d'une prostituée et d'une adultère, il n'est pas défendu au mari de la chasser : Celui, dit l'Evangile, qui renvoie sa femme, excepté pour cause de fornication, lui fait commettre l'adultère. (Matth. V, 32.) En sorte que pour cause de fornication il est permis à un mari de renvoyer sa femme. Voyez l'amour et la sollicitude de Dieu pour les hommes. Si la femme est païenne, dit-il, ne la chassez pas.; mais, si c'est une prostituée, je ne vous défends pas de le faire. Si elle commet l'impiété contre moi, dit-il, ne la chassez pas; mais si elle vous outrage, personne ne vous défend de la chasser. Quoi donc ! Dieu nous fait un tel honneur, et nous ne le jugeons pas digne de semblables égards; nous le laissons outrager par nos femmes, et cela, quand nous savons que le plus grand châtiment nous est réservé pour cette négligence ! C'est afin que vous veilliez à son salut que Dieu vous a fait le chef de la femme; c'est aussi pour cela que saint Paul a donné ce commandement: Si les femmes veulent apprendre quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris à la maison (I Cor. XIV, 35), et les maris faisant les fonctions de maîtres et de tuteurs les exciteront à la piété. Mais vous, quand l'heure de l'assemblée appelle les fidèles à l'église, vous ne savez même pas secouer la paresse d'une femme qui veut rester à la maison. Quand c'est au contraire le diable qui les convoque par les trompettes des Juifs, vous ne songez pas à réprimer l'empressement qu'elles mettent à répondre à l'appel; vous souffrez qu'elles encourent le reproche d'impiété, et qu'elles soient entraînées au dérèglement. Car la synagogue est un mauvais lieu où afflue tout ce qu'il y a de plus dépravé: c'est un rendez-vous pour les prostituées, et pour les efféminés; le théâtre, enfin, y vomit tout son personnel.

Mais que parlé-je des prostitutions qui sont admises dans la synagogue? Ne craignez-vous pas que votre femme n'en revienne possédée par le démon? N'avez-vous pas entendu, dans le précédent entretien, la parole par laquelle il nous était clairement démontré que les démons habitent, et les âmes mêmes des Juifs, et les lieux dans lesquels ils se rassemblent? Comment donc, dites-moi, osez-vous, après avoir formé des chœurs avec les démons, revenir dans l'assemblée des apôtres ? Comment ne frémissez-vous pas, après que vous êtes allé vous réunir et communiquer avec ceux qui ont versé le sang de Jésus-Christ, de revenir, de communier à la sainte Table, et de participer au précieux sang? Vous ne frémissez pas, vous ne tremblez pas, lorsque vous commettez ces iniquités ? Quoi ! vous ne respectez pas même la Table sainte? J'ai discouru avec vous sur les dangers du judaïsme, vous en discourrez avec nos judaïsants, et eux avec leurs femmes : Edifiez-vous l'un l'autre.(I Thess. V, 11.) Si celui qui souffre de ces maladies est un catéchumène, qu'il soit éloigné du vestibule de l'église; et si c'est un fidèle et un initié, qu'on le chasse de la sainte Table. Il n'est pas besoin, en effet, d'user d'exhortation et de conseil à l'égard de tous les péchés; il y en a que l'on corrige communément par une prompte et courte séparation. Et de même que les blessures peu graves cèdent à des remèdes doux, tandis que pour celles qui sont gangrenées, incurables, et qui rongent le corps, il faut la pointe du fer et le feu ; ainsi parmi les péchés, il en est qui ont besoin d'une longue exhortation, et, les autres, d'une réprimande sévère. C'est pourquoi Paul ordonne de ne pas toujours exhorter, mais de reprendre quelquefois avec vigueur, quand il dit :Pour cette cause, reprends-les durement. (Tite, I,13.) Reprenons-les donc durement aujourd'hui, afin que, dans la honte de leur passé, ils s'accusent eux-mêmes et qu'ils évitent ce jeûne inique si dangereux pour le salut de leurs âmes. Pour ces raisons, m'abstenant, moi aussi, d'exhorter désormais, j'atteste et je proclame que: Si quelqu'un n'aime pas le Seigneur Jésus-Christ, qu'il soit anathème! (I Cor. XVI, 22.) Et quel signe plus certain peut-il y avoir que l'on n'aime pas le Seigneur que de partager les fêtes (295) de ceux qui l'ont mis à mort? Ce n'est pas moi qui les ai anathématisés, c'est Paul, ou plutôt, ce n'est pas Paul, mais Jésus-Christ qui parle par lui, et quia dit précédemment: Ceux qui cherchent la justification dans la Loi sont déchus de la Grâce. (Gal. V, 4.) Dites-leur ces paroles, et lisez-leur ces sentences; et quand vous les aurez sauvés par toute espèce de soins, et arrachés de la gorge, du diable, amenez-les-nous le jour du jeûne, afin que, acquittant le reste de notre promesse, unanimement et d'une seule voix avec nos frères, nous glorifiions Dieu et le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, parce qu'à lui est la gloire dans les siècles. Ainsi soit-il.

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