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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 01:47

LES AMIS DE DIEU

 

DAVID (Bien-Aimé)

 

Le Roi Ami de Dieu, l’Ancêtre de la Vierge.

 

Il y a une femme, non juive, qui s’appelle Ruth. Son mari est mort et elle vit avec sa belle-mère qu’elle aime beaucoup. Elles vivent à Bethléem. Elles sont très pauvres. La belle-mère a un parent qui s’appelle Booz, fort riche et très bon. Ruth et sa belle-mère ont faim.  Ruth va glaner des épis de blé dans les champs qui appartiennent à Booz. Elle est douce, belle et travailleuse. Lorsque Booz la voit, il éprouve une grande affection pour elle. Ruth aussi aime Booz et ils se marient. Ruth a un fils qui est le grand-père de David. Les ancêtres de Dieu se marièrent à Bethléem.

 

Plusieurs années plus tard, Saül est roi d’Israël et Samuel (exaucé de Dieu) prophète. Le roi Saül a désobéi à Dieu et Samuel en a beaucoup de chagrin. Alors Dieu lui dit : «Jusques-à quand pleureras-tu sur Saül, alors que Je l’ai rejeté, afin qu’il ne soit plus roi sur Israël ? Remplis ta corne d’huile et va ; je t’envoie chez Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils le roi que Je veux». Samuel répond : «Comment irai-je ? Saül l’apprendra et il me tuera». Alors Dieu lui dit : «Tu prendras avec toi une génisse et tu diras : C’est pour offrir un sacrifice à Dieu que je suis venu. Tu inviteras Jessé au sacrifice et je te ferai connaître ce que tu auras à faire et tu oindras pour moi celui que Je te désignerai».

 

Samuel fait ce que Dieu lui a dit et il va à Bethléem. Les anciens de la ville sont inquiets. Ils viennent à la rencontre de Samuel et lui disent : «Ton arrivée est-elle pour la paix ?» Samuel répond : «Pour la paix ! Je viens pour offrir un sacrifice à Dieu. Sanctifiez-vous et venez avec moi au sacrifice». Et Samuel sanctifie Jessé et ses fils et les invite au sacrifice.

 

Quand ils entrent dans la maison de Jessé, Samuel aperçoit Éliab et dit : «Mon Dieu ! Voilà celui que tu veux oindre !» Mais Dieu dit à Samuel : «Ne prends pas garde à sa figure et à la hauteur de sa taille, car Je l’ai écarté. Il ne s’agit pas de ce que l’homme voit ; l’homme regarde le visage mais Dieu regarde le cœur». Jessé appelle Abinadab et le fait venir devant Samuel ; et Samuel dit : «Ce n’est pas encore celui-ci que Dieu a choisi. Jessé fait passer ses sept fils devant Samuel ; et Samuel dit à Jessé : «Dieu ne choisit aucun de ceux-ci». Alors Samuel dit à Jessé : «Est-ce que tous les jeunes garçons sont là ?» Et Jessé répond : «Il y a encore le plus jeune, et voilà qu’il fait paître les brebis». Samuel dit à Jessé «Envoie-le chercher, car nous ne nous mettrons pas à table avant qu’il ne soit venu ici».

Jessé l’envoie chercher. Or, il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure.

Dieu dit à Samuel : «Lève-toi, oins-le, car c’est lui» (I Samuel 16, 1-13). David est beau, blond avec des yeux bleus, doux travailleur comme sa grand’mère Ruth, sage comme son grand père, aimant Dieu comme Ruth et Booz l’ont aimé. C’est un grand poète, dont nous chantons tous les jours à l’église les poésies.

 

Saül, le roi, est pris d’une crise de tristesse. Il s’ennuie, il s’ennuie, il n’a plus le désir de travailler, ce qui est un désastre pour un roi qui gouverne. Alors, ses serviteurs lui disent qu’ils connaissent un jeune musicien qui joue très bien de la harpe et qui pourrait le distraire ; de plus, lui disent-ils, c’est un vaillant et beau guerrier. on va chercher David qui plait à Saül et il reste auprès du roi pour le servir. Chaque fois que Saül est triste, David joue de la harpe et le roi se porte mieux.

 

Mais les Philistins, déclarent la guerre aux Juifs. Ils sont forts et puissants. Lorsque les deux armées sont en face l’une de l’autre, un homme sort du camp des Philistins, il se nomme Goliath... et sa taille est de six coudées et une palme. Un casque d’airain couvre sa tête et il porte une cuirasse à écailles ; et le poids de la cuirasse est de cinq mille sicles d’airain. Il a aux pieds une chaussure d’airain et un javelot d’airain entre ses épaules. Le bois de sa lance est comme une ensouple de tisserand et la pointe de sa lance pèse six cents sicles de fer ; celui qui porte son bouclier marche devant lui. Goliath s’arrête et, s’adressant aux bataillons d’Israël, il leur crie :

 

- Pourquoi êtes-vous sortis pour vous ranger en bataille ? Ne suis-je pas le Philistin et n’êtes-vous pas les esclaves de Saül ? Choisissez un homme qui descende contre moi. S’il l’emporte en se battant avec moi et qu’il me tue, nous vous seront assujettis ; mais si je l’emporte sur lui et que je le tue, vous nous serez assujettis et vous nous servirez.

Le Philistin ajoute :

- Je jette aujourd’hui ce défi à l’armée d’Israël : Donnez-moi un homme et nous nous battrons ensemble.

 

En entendant ces paroles du Philistin, Saül et tout Israël sont effrayés et saisis d’une grande crainte (Samuel, 17, 4-11).

Les trois frères aînés de David font partie de l’armée juive.  David est trop jeune et s’en est retourné auprès de son père Jessé pour faire paître les troupeaux.

Pendant quarante jours, Goliath sort du camp et insulte avec mépris les Israélites.

 

Jessé dit à David : mon enfant, porte du pain et du fromage à tes frères qui sont à la guerre. Ils auront du plaisir à manger.

Lorsqu’il arrive, voici que Goliath sort de son camp et insulte de nouveau les Israélites. Personne n’ose l’attaquer.

Un Israélite dit : Voyez-vous cet homme qui s’avance ? c’est pour défier Israël qu’il s’avance. Celui qui le tuera, le roi le comblera de grandes richesses, il lui donnera sa fille et il affranchira de toute charge la maison de son père en Israël.

David dit aux hommes qui se tiennent près de lui :

- Que fera-t-on à celui qui tuera ce Philistin et qui ôtera l’opprobre de dessus Israël ? Qui est donc ce Philistin, cet incirconcis, pour insulter les troupes du Dieu Vivant ?

 

Le peuple lui répète les mêmes paroles en disant :

- Voilà ce qu’on fera à celui qui le tuera.

Éliab, son frère aîné, l’entend parler aux hommes et la colère d’Éliab s’enflamme contre David et il dit :

- Pourquoi es-tu descendu et à qui as-tu laissé ce petit nombre de brebis dans le désert ? Je connais ton orgueil et la malice de ton cœur ; c’est pour voir la bataille que tu es descendu.

David répond :

- Qu’ai-je fait ? n’est-ce pas une simple parole ?

Et, se détournant de lui pour s’adresser à un autre, il tient le même langage ; et le peuple lui répond comme la première fois.

Lorsqu’on entend les paroles prononcées par David, on les rapporte à Saül qui le fait venir. David dit à Saül :

- Que le cœur ne défaille à personne ! ton serviteur ira combattre contre ce Philistin.

Saül dit à David :

Tu ne peux pas aller contre ce Philistin pour combattre avec lui, car tu es un enfant et il est un homme de guerre depuis sa jeunesse.

David dit à Saül :

Lorsque ton serviteur fait paître les brebis de son père et qu’un lion au un ours vient et enlève une brebis du troupeau, je me mets à sa poursuite, je le frappe et j’arrache la brebis de sa gueule ; s’il se dresse contre moi, je le saisis à la mâchoire, je le frappe et je le tue. Ton serviteur a tué le lion comme l’ours, il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insulté les troupes du Dieu Vivant.

David ajoute : Dieu qui m’a délivré du lion et de l’ours me délivrera aussi de la main de ce Philistin.

Et Saül dit à David : Va et que Dieu soit avec toi.

 

Saül fait revêtir David de ses habits, met sur sa tête un casque d’airain et lui fait endosser une cuirasse ; puis David ceint l’épée de Saül par dessus son armure et il essaie de marcher, car il n’a jamais essayé d’armure.

David dit à Saül : Je ne peux pas marcher avec ces armes, je n’y suis point accoutumé.

Et, s’en étant débarrassé, David prend en main son bâton, choisit dans le torrent cinq cailloux polis et les met dans son sac de berger, dans  sa gibecière. Puis, sa fronde à la main, il s’avance vers le Philistin.

Le Philistin s’approche peu à peu de David, précédé de l’homme qui porte le bouclier. Le Philistin regarde, voit David et le méprise car il est très jeune, blond et beau de visage. Le Philistin dit à David :

Suis-je un chien, pour que tu viennes à moi avec un bâton ?

Et le Philistin maudit David par ses dieux. Le Philistin dit encore à David :

- Viens à moi, que je donne ta chair aux oiseaux du ciel et aux bêtes des champs.

 

David répond au Philistin :

-Tu viens à moi avec l’épée, la lance et le javelot ; et moi je viens à toi au nom du Seigneur des armées, du Dieu des bataillons d’Israël, que tu as insultés. Aujourd’hui Dieu te livrera entre mes mains, je te frapperai et j’enlèverai ta tête de dessus toi ; aujourd’hui je donnerai les cadavres de l’armée des Philistins aux oiseaux du ciel et aux animaux de la terre ; et tout la terre saura qu’Israël a un Dieu ; et toute cette multitude saura que ce n’est ni par l’épée ni par la lance que Dieu sauve, car à Dieu appartient la guerre, et Il vous a livrés entre nos mains.

Le Philistin s’étant levé, se met en marche et s’avance au devant de David et David se hâte de courir vers le front de la troupe à la rencontre du Philistin. David met la main dans sa gibecière en retire une pierre et la lance avec sa fronde ; il frappe le Philistin au front, la pierre s’enfonce dans son front et il tombe le visage contre terre.

 

Ainsi David, avec une fronde et une pierre, est plus fort que le Philistin, il frappe à mort le Philistin. Et il n’y a pas d’épée. dans la main de David. David court, s’arrête près du Philistin et, s’étant saisi de son épée qu’il tire du fourreau, il le tue et lui coupe la tête avec elle. (I Samuel, 17, 24-51)

Jonathan, le fils de Saül, est dans l’admiration de David et ils deviennent amis jusqu’à la mort.

David est nommé chef suprême de l’armée et il réussit dans toutes ses entreprises. Tout le monde l’aime et, quand il passera foule crie :

 «Saül a tué ses mille, et David ses dix mille».

 

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